Cybersnap est la plateforme centrale avec laquelle votre équipe évalue une cyberattaque et prépare le retour en production. Directement à la source : à partir des snapshots existants sur votre système de stockage de production. Vous voyez depuis quand des traces d'attaque sont présentes, quels systèmes sont touchés et quels points de restauration, les plus récents possible, peuvent servir à la reprise.
Les snapshots locaux peuvent éviter de longs transferts de données depuis des sites de sauvegarde distants. Cybersnap fournit la base d'analyse pour choisir précisément les points de restauration adaptés.
Les réponses déterminent combien de temps votre entreprise reste à l'arrêt.
Combien de temps a-t-il fallu pour pouvoir retravailler ?
Et sur quelle base ?
Ou seulement que la restauration fonctionne techniquement ?
Chaque heure d'arrêt a un prix.
Vous avez des sauvegardes. Vous avez un plan de reprise. Pourtant, après un rançongiciel, le retour à l'activité prend en général une semaine ou plus. Non pas parce que la copie manque, mais parce que personne ne sait quelle copie est saine.
L'attaquant est souvent dans le système des jours avant le chiffrement. Les sauvegardes aussi peuvent déjà contenir du code malveillant ou des traces de compromission.
Un seul instant pour tout l'environnement. Trop tôt, on efface du travail. Trop tard, on ramène l'attaquant.
On redémarre, le code malveillant repart, le chiffrement recommence. Le temps, les données et la confiance sont perdus.
Sources : ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025 (publié en mars 2026) · Sophos, L'état des ransomwares en France 2025 (185 organisations) · Sophos, The State of Ransomware 2025 (enquête internationale, 53 % entièrement rétablis en moins d'une semaine).
Cybersnap se connecte aux snapshots déjà présents dans votre environnement. Aucun agent en production. L'analyse a lieu avant la restauration, pas après.
Des signaux suspects à grande échelle, sur tous les snapshots : modifications massives, extensions de rançongiciels, notes de rançon, entropie, exécutables déguisés en données. Résultat : où regarder de plus près.
Analyse du contenu des fichiers : règles de détection YARA-X, indicateurs de compromission, empreintes. Détecte le code malveillant même renommé, et avant le chiffrement visible.
Preuves issues du système d'exploitation : mécanismes de persistance, services, tâches planifiées, journaux d'événements. Montre quand les traces sont apparues et par quels mécanismes le code pourrait être réexécuté.
Deux moteurs aux rôles clairement séparés. L'IA propose, le moteur cyber vérifie et produit des preuves. La décision reste à votre équipe.
Analyse les données, collecte les preuves, évalue la menace. Même entrée, même résultat. Les trois niveaux d'analyse sont ses parcours de vérification.
Analyse le contexte, formule des hypothèses, propose des investigations complémentaires. Travaille uniquement sur des résultats et des métadonnées. Aucun fichier brut ne quitte votre environnement.
Cybersnap ne remplace ni la sauvegarde ni le PRA. Il répond à la question que les deux laissent ouverte.
| Sujet | Aujourd'hui : sauvegarde ou PRA | Avec Cybersnap |
|---|---|---|
| Quel point de restauration | Deviné, d'après l'heure du chiffrement | Point recommandé par serveur, sur la base de preuves |
| Ce que contient la sauvegarde | Inconnu, jusqu'au redémarrage | Analyse avant la restauration, sans agent en production |
| Quand l'attaquant est entré | Pas de réponse | Chronologie des résultats |
| Ce qui revient avec les données | Le code malveillant et la porte dérobée de l'attaquant | Résultats et niveau de gravité par fichier et par serveur |
| Qui décide | Débat entre sécurité, infrastructure et direction | Une seule vue pour toutes les équipes |
| Restauration ratée | Des heures perdues et un second incident | Validation en environnement isolé avant la production |
| En résumé | Une copie | Un point de restauration qui peut servir à la reprise |
Un système. Les snapshots déjà présents. Aucune intervention en production.
Ce qui a été trouvé, ce qui doit être vérifié, d'où l'on peut restaurer.
Avant l'arrêt de votre entreprise, pas après.
Un échange de 30 minutes suffit pour définir le premier système.